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 Les légendes sur les dragons

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MessageSujet: Les légendes sur les dragons   7/5/2017, 21:17

Bonjour,

Pour faire vivre un peu ce forum, je vous propose de noter ici les légendes que j'ai pu trouver sur les dragons. Je pense qu'il est important de récolter des informations et de s'interroger sur nos croyances et la base de la magie draconique.

Avant tout chose, je tiens à vous prévenir que je vais relaté les légendes comme je les ai trouvées. Si jamais vous avez une autre version n'hésitez pas à la poster.

J'espère que ce post pourra amener des discussions autour des dragons et peut être vous aider dans votre pratique de la magie draconique !

Bonne lecture ! Very Happy

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Dernière édition par Mlusine le 17/5/2017, 20:05, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   7/5/2017, 21:35

1] La légende de Saint Georges

En ce temps là, un dragon terrorisait les habitants de la ville de Sylène en Lybie. Peu à peu, personne n'osa plus ni sortir ni entrer. En quelques mois, le commerce périclita et la famine menaça tout le monde. Le dragon exigea bientôt que des jeunes gens lui soient sacrifiés. Tout le monde acceptait ce lourd tribut dans l'espoir que le dragon allait se lasser. Hélas, un jour, une nouvelle stupéfiante fit le tour de la ville : le monstre exigeait qu'on lui offrit la fille du roi.

Et, par un petit matin, la belle princesse Aïa fut livrée au dragon. Satisfait, il l'entraîna aussitôt vers son repère.

Le même jour, vit à passer un jeune chevalier nommé Georges. Il apprit la triste nouvelle. N'écoutant que son courage, Georges lança son cheval au galop en direction des marais où le dragon s'apprêtait à dévorer son innocente proie. Guidé par des traces bien visibles, il arriva juste à l'instant où le dragon ouvrait sa gueule pour engloutir Aïa. Georges poussa son cri de guerre. Surpris, le dragon fit face à cet adversaire. Georges chargea avec rigueur et toucha l'animal. Il le blessa mais rompit sa lance. Il l'affronta alors à pied, l'épée à la main. Il blessa de nouveau le monstre mais celui-ci paraissait indestructible. Le combat semblait sans issue quand Georges invoqua l'aide d'un Dieu inconnue à la princesse : le dieu des chrétiens. Il fit une dernière attaque qui tua le dragon.

La princesse n'en croyait pas ses yeux. Les habitants de Sylène laissèrent libre court à leur joie. Comme le roi lui demandait ce qu'il voulait comme récompense, le jeune homme déclara qu'il souhaiterait que les habitants adoptent le nouveau dieu et donc qu'ils reçoivent le baptême. Ce fut accomplie dès le lendemain et par la même occasion, Georges épousa la princesse. il devint le protecteur de la ville désormais prospère.


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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   10/5/2017, 20:42

Pour ce qui est de cette légende, j'ai une 2ème version :

Un jour, Georges arrivera dans une ville de la Lybie nommée Sylène. Or, dans un étang voisin de la ville habitait un dragon effroyable qui, maintes fois, avait mis en déroute la foule armée contre lui. Parfois, il s'approchait des murs et empoisonnait de son souffle tous ceux qui se trouvait à sa portée. Pour apaiser la fureur du monstre et l'empêcher d'anéantir la ville entière, les habitants lui offrait chaque jour 2 brebis. Mais bientôt le nombre de brebis se trouva si réduit que force fut aux habitants de tirer au sort une créature humaine et aucune famille ne fut exceptée de ce choix. Et déjà presque tous les jeunes gens de la ville avait été dévorés lorsque, le jour de l'arrivée de Saint Georges, le sort désigna pour victime la fille unique du roi.

Vêtue d'une robe de mariée, attachée à un rocher aux marches de la ville, la princesse attend donc la mort. Georges passe d'abord une condition avant d'en finir avec le monstre : il ne tuera le dragon que si le peuple se convertit au christianisme. Contraint, le peuple se soumet à cette demande et on baptisa 15 000 habitants sur le champs.

[...]

Le dragon souleva sa tête au-dessus de l'étang et Saint Georges, après être monté sur son cheval et s'être muni du signe de la croix, assaillit bravement le dragon qui s'avance vers lui. Il brandit haut sa lance, fit au monstre une blessure qui le renverse sur le sol. Et le saint dit à la princesse : "Mon enfant, ne craint rien et lance ta ceinture autour du cou du monstre". La princesse fit ainsi et le dragon se redressant se mit à la suivre comme un petit chien qu'on mènerait en laisse.

La bête fut ensuite conduite par la princesse jusqu'à la ville où elle fut décapitée.

Dans cette version, on peut remarquer que :
    1) Ce n'est plus un marais mais un étang (connotation moins négative sur le lieu de résidence)
    2) Le dragon n'a jamais réclamé que de jeunes gens lui soit sacrifié (c'est le peuple qui l'a décidé)
    3) Saint Georges ne tue pas le dragon ("Tu ne tueras point" est un des 10 commandements)
    4) Saint Georges demande, avant de les sauver, que le peuple se convertisse. Ce qu'il fait à contre coeur.
    5) Il n'y a pas de notion de profit pour Saint Georges (à part les conversion au christianisme) : pas de mariage.

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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   17/5/2017, 20:04

Bon bah du coup je vais vous donner la 3ème version que j'ai trouvé :

Georges de Lydda naît en Cappadoces dans une famille chrétienne. Militaire, il devient officier dans l'armée romaine ; il est élevé par l'empereur Dioclétien aux premiers grades de l'armée.

U jour, il traverse la ville de Silène dans la province romaine de Lybie sur son cheval blanc. La cité est terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de 2 jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre.

Georges engage alors avec le dragon un combat acharné ; avec l'aide du Christ et après un signe de croix, il le transperce de sa lance. La princesse est délivrée et le dragon la suit comme un chien fidèle jusqu'à la cité. Les habitants de la ville ayant accepté de se convertir au christianisme et de recevoir le baptême, Georges tue le dragon d'un coup de cimeterre car il les effrayait toujours puis le cadavre de la bête est traînée hors des murs de la ville tiré par 4 boeufs.

Dans cette version, il y a un espèce de mélange des 2 premières ... Du coup ça devient plus que concis.

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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   30/5/2017, 20:41

2] Siegfried et le dragon Fafnir

Il y avait bien des saisons que le nain Régin avait recueilli la mère de Siegfried, Sieglinde, perdue dans cette contrée déserte et sauvage, juste avant qu'elle ne donne naissance à son fils. Il les avait abrité, protégé, nourris, et, comme un père, l avait donné au jeune homme une éducation complète, digne des grands guerriers de ce monde. Il lui avait enseigné l'art du combat, les ruses de la chasse, comment apprivoiser un chevreuil, dominer les loups, dompter un ours. Il lui avait trouvé pour ami et compagnon de tous les instants un fougueux étalon gris.

Un matin, au retour d'une course lointaine, Siegfried dit à Régin avoir entendu d'étranges bruits sur la lande, de lointains feulements, sourds et rauques. Le nain comprit qu'il ne pourrait cacher longtemps la vérité à son protégé : ces cris sinistres étaient ceux d'un redoutable dragon qui régnait sur la lande. Ce dragon, nommé Fafnir, veillait sur un fabuleux trésor, dont un anneau d'or et un heaume magique qui conféraient à ceux qui les possédaient richesse et immortalité.

Régin mit solennellement Siegfried en garde : tous ceux qui avaient affronté ce monstre avaient disparu à tout jamais. Cela ne fit qu'augmenter la détermination de Siegfried d'affronter le dragon. Régin décida alors de confier au jeune homme l'épée de son père Siegmund. L'arme avait été brisée lors d'un terrible et ultime combat livré par Siegmund avant la naissance de son fils. Régin avait récupéré l'arme et l'avait réparée. Cette épée étincelante, avant d'être celle du père de Siegfried, avait appartenu au puissant dieu Wotan. Doué de pouvoir magique, l'arme avait pour nom Nothung.

Simulant l'indifférence, Fafnir laissa approcher ses ennemis jusqu'à ce que le cavalier, descendu de sa monture fût en mesure de lui assener de violents coups d'épée. Ces coups glissaient sur ses écailles sans lui faire bien mal. Mais l'un d'eux porté sur une articulation provoqua une désagréable douleur. Alors, saisi d'une effroyable colère, le dragon prit son souffle et cracha un infernal torrent de flammes. Engloutis par le brasier, le nain et le cheval furent tués sur le coup. Seul Siegfried, plus prompt, avait reculé à temps.

Fafnir approcha lentement. Parvenu à faible distance, il décida d'en finir. Il prit une nouvelle fois son souffle.Siegfried concentra alors toute sa volonté pour invoquer l'aide des dieux. Soudain de Nothlung jaillit un éclair aveuglant, une lumière intense, insupportable, destructrice qui frappa le monstre de plein fouet. Foudroyé et aveuglé, Fafnir chancela, lança plusieurs coups de pattes dans le vide. En vain. Siegfried frappe et Fafnir s'effondra pour toujours.

Les dieux avaient guidé Siegfried. Etourdi de sa victoire, le jeune homme trempa ses lèvres dans le sang qui maculait Nothlung. Aussitôt, il sentit une étrange mutation s'opérer en lui : le langage des oiseaux, qui commentaient sa victoire, lui était parfaitement compréhensible. Alors Siegfried s'enduisit tout le corps de sang du dragon et, à ce contact, sa peau commença à s'épaissir, se transformant en cuir impénétrable aux armes. Toutefois, sans qu'il le sentit, une feuille de tilleul vint se coller dans son dos, isolant la peau et ménageant ainsi un endroit vulnérable.

Ensuite, guidé par les animaux, Siegfried arriva jusqu'à une île mystérieuse où se trouvait la walkyrie Brunrhilde. Elle avait été endormie là pour toujours par le dieu Wotan, au sommet d'une montagne ensorcelée de flammes. Siegfried osa franchir le rideau incandescent et en embrassant Brunrhilde sur les lèvres, lui rendit la vie.

Tous deux connurent le bonheur jusqu'au jour où Siegfried mourut au combat, frappé dans le dos, juste à l'endroit où la feuille de tilleul s'était placée.


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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   9/7/2017, 10:46

3] Tristan et le dragon d'Irlande


Le roi Marc était pressé par ses barons de se marier afin qu'il eu un héritier, mais lui ne savait qui choisir pour épouse. Aucune femme ne lui plaisait vraiment. Pensif, le roi admirait le rougeoiement du soleil sur la mer quand il fut intrigué par 2 hirondelles qui entrèrent par la fenêtre. Elles laissèrent échapper de leur bec un long fil d'or et s'éloignèrent en lançant un strident cri d'adieu. Le roi ramassa le fil souple et soyeux et l'examina avec attention : "un cheveux d'or" s'écria-t-il. Il lui vint alors une idée.

Le roi réunit ses barons et leur dit : "mes amis; j'ai reçu un présage ! J'épouserai celle à qui appartient ce cheveux". Surpris, les baron se passèrent le prodigieux fil d'or de main en main sans pouvoir annoncer le moindre nom. Le roi se crut tiré d'affaire, mais Tristan, son neveu bien aimé, s'exclama : "je ne connais qu'une femme au monde qui puisse avoir de tel cheveux : c'est Iseult, fille de Gormon, le roi d’Irlande".  A ce nom, les visages se figèrent car Gormon était le pire ennemi du roi Marc. Tristan annonça alors qu'il irait en Irlande demander la main d'Iseult à son oncle. Cela était très risqué car 1 an plus tôt, Tristan avait tué en combat singulier le terrible Morholt, un oncle d'Iseult.

Quelques jours plus tard, il débarqua en Irlande habillé en simple marchand pour ne pas être reconnu. A peine le pied à terre, il fut surpris par l'animation inhabituelle : des centaines d'habitants s'enfuyaient en désordre. Tristan arrêta un passant qui lui apprit qu'un horrible dragon voulait une fois de plus dévorer une proie dans la ville. Avant de s'éloigner, l'homme ajouta que le roi Gormon avait promis de donner sa fille en mariage à celui qui réussirait à tuer ce monstre. Le lendemain, épée au côté, juché sur son meilleur cheval, Tristan se mit en route vers le marais pestilentiel où vivait le dragon. Le cœur battant, il avançait seul dans un paysage de cauchemar quand il croisa un cavalier qui s'enfuyait au galop. Au même instant retenti un cri terrible, le sol trembla de plus en plus fort et l'horrible dragon apparut.

Sans hésiter, Tristan éperonna son cheval et se jeta sur le monstre, qui ne s'attendait guère à cette attaque. Profitant de l'effet de surprise, le chevalier lancé à pleine vitesse, lui planta profondément sa lance dans le cou. Blessé, le dragon rugit, cassa net la lance puis cracha un torrent de flammes. Tristan, désarçonné, recula. Il dégaina son épée et se redressa mais, aveuglé, il ne put éviter un violent coup de patte. Sous le choc, son écu vola en éclat et, à demi assommé, il s'abbatit sur le sol. Inerte.

Le monstre, certain de sa victoire, s'approcha de sa victime et ouvrit toute grande sa gueule pour l'avaler. Alors Tristan, animé par l'énergie du désespoir, planta son épée au plus profond de la gorge de la bête. Mortellement atteint, le dragon s'effondra en hurlant. Oubliant sa douleur, le jeune homme se redressa et trancha la langue du dragon comme preuve de son exploit. D'un geste irréfléchi, il la glissa dans sa chausse comme le faisait certains chasseurs après avoir tué un fauve. Tristan fit quelques pas mais ressentit aussitôt une douleur violente à la jambe : au contact de sa peau, le venin de la langue agissait. Il tituba, sa vue se brouilla et il s'effondra.

Aguinguerran, le cavalier fuyard qu'avait croisé Tristan, s'était arrêté sous un grand chêne et avait suivi les péripéties du combat. N'entendant plus de bruit, il revint lentement sur ses pas. Stupéfait, il découvrit le corps du dragon et les débris de l'écu. Ne voyant pas Tristan, il en déduisit que le dragon l'avait dévoré avant de succomber. Il trancha la tête du monstre, l'attacha derrière sa selle et s'élança au galop vers le palais, criant à tous qu'il était le vainqueur. Mais Aguinguerran était célèbre pour sa couardise et le roi demanda un délai avant de lui accorder la main de sa fille. Iseult, affolée à l'idée d'épouser le violent et vulgaire Aguinguerran, quitta discrètement le palais en compagnie de sa mère et de sa fidèle servante. Toutes trois se rendirent sur les lieux du combat et fouillèrent le marais. Elle trouvèrent Tristan inanimé et méconnaissable. Les 3 femmes décidèrent de le ramener discrètement au palais. Au moyen d'herbes magiques, la reine élabora un contre poison contre la langue du dragon.

Réveillé, Tristan raconta son histoire. Persuadées de la traîtrise d'Aguinguerron, les 3 femmes réussirent à convaincre le roi d'accorder sa grâce pour le meurtre de Morholt. Quelques jours plus tard, Tristan enfin guéri, pénétra dans la grande salle d'honneur où étaient réunis tous les barons. Aguinguerran entra, traînant derrière lui la tête du dragon. Il déposa la tête devant le roi et affirma être le vainqueur. Tristan sortit alors la langue du dragon et la montra à tous. Confondu, Aguinguerran fut banni du royaume. Tristan dévoila enfin le vrai but de sa mission : obtenir la main d'Iseult pour son oncle. Le roi y consentit, ce qui fit pâlir Iseult qui avait cru épouser Tristan. La reine avait tout compris de la déception de sa fille. Elle prépara un filtre d'amour si puissant que rien ne pourrait plus jamais séparer l'homme et la femme qui l'aurait bu. Elle confia le précieux flacon à la fidèle servante d'Iseult avec mission d'en faire boire le contenu au nouveaux mariés le jours des noces.

Par une belle journée d'été, Tristan et Iseult embarquèrent pour l'Angleterre. Dans la soirée, ils eurent soifs. La servante leur prépara un breuvage rafraîchissant, mais en manipulant les flacons dans l'obscurité, elle les confondit. Désormais, il étaient liés l'un à l'autre.

En Angleterre, le roi Marc épousa Iseult. Mais une vie difficile, parfois errant attendait Tristan et Iseult. Nul ne pourrait jamais les séparer.


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MessageSujet: Re: Les légendes sur les dragons   24/7/2017, 08:28

4] L'armure de Cléostratos


Cléostratos, un jeune grec de Thespies, avait grandi dans l'inquiétude car un monstrueux dragon rongeait la contrée. A intervalles réguliers, le monstre exigeait en offrande un adolescent vigoureux. Les villageois se réunissaient et tiraient au sort l'adolescent qui servirait d'offrande. Cette fois, Cléostratos fut désigné. Ménestratos, son meilleur ami, refusa d'accepter docilement ce coup du sort. Les 2 jeunes gens imaginèrent un plan pour terrasser l'animal. Ils fabriquèrent secrètement une armure faite de cuir, de crochets et de pointes d'acier. Le jour fatidique, il revêtit l'armure qu'il camoufla sous une ample tunique de toile.

Cléostratos sortit de la ville d'un pas ferme et résolu. Lorsque le dragon apparut, le jeune grec n'offrit aucune résistance. Il domina sa peur et évita tout mouvement brusque afin que le dragon ne crache pas de flammes. Heureusement, celui-ci était du genre  glouton et engloutit sa proie d'un seul coup. Alors les spectateurs entendirent le dragon hurler et se tordre de douleur. Aussitôt Ménestratos et quelques audacieux se précipitèrent sur le monstre pour lui ouvrir le ventre. Grâce au courage de Cléostratos, jamais plus un dragon ne vint inquiéter les habitants de Thespiès.

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